"La serpe" Philippe Jaenada - éd Julliard

Un matin d’octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n’est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l’unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l’arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d’un procès retentissant, il est acquitté et l’enquête abandonnée. Alors que l’opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s’exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du "Salaire de la peur", écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud. Jamais le mystère du triple assassinat du château d’Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d’Henri Girard, jusqu’à la fin de sa vie, un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu’à ce qu’un écrivain têtu et minutieux s’en mêle... Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu’Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l’inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu’il n’y paraît), il s’est plongé dans les archives, a reconstitué l’enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l’issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans..

Prochainement

cherfrancoisaffiche

Louison dédicacera son nouvel album, "Cher François", samedi 16 décembre entre 15h et 18h. Journal dessiné malicieux qui relate les deux dernières années de la présidence de François Hollande. Louison raconte et croque en 200 pages, ce qu'elle nomme elle-même "des discussions" avec le Président, des anecdotes vécues lors de voyages officiels. Louison choisit l'autodérision, se met en scène, et raconte avec humour, à la première personne, les histoires de son point de vue. Elle nous permet ainsi d'accèder à une bulle privilégiée sans jamais y rentrer tout à fait. Pas besoin de s'intéresser à la politique pour se plonger dans ce journal dessiné, il suffit d'apprécier le trait alerte et malin de Louison et d'éprouver un peu ou beaucoup de sympathie pour François Hollande. 

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